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Pour la création de l’Institut Pierre Messmer

Par Valentin Gaure

Le 20 mars 1916 naissait à Vincennes Pierre Messmer, fils d’un couple d’Alsaciens meurtris par la défaite de 1870 et décidés à se battre pour rendre à la France les provinces volées. Sans doute faut-il déceler, dans cette blessure initiale, l’origine d’un engagement extraordinaire pour la patrie. 

Fils du gaullisme flamboyant, résistant de juin 40, Pierre Messmer fut un héros de la France Libre, il s’illustra de la Syrie à Bir Hakeim, de la Tunisie aux rues de Paris libérée. Pierre Messmer était l’homme d’un autre temps, celui du courage et de l’abnégation. 

Pierre Messmer fait partie de cette petite centaine d’hommes qui au long des siècles donna à la France son caractère inaltérable. S’il fut un serviteur du Général, un grand administrateur militaire, un Premier ministre méconnu mais efficace ; il avait les qualités et les moyens d’être davantage encore, et nous sommes nombreux, parmi les patriotes, à regretter qu’il n’accédât pas aux plus hautes fonctions de l’État en 1974, à la mort du président Pompidou.

Par-delà le souvenir, l’action !

Aujourd’hui, nous voulons faire œuvre de mémoire et rendre à ce héros français la place qui lui revient.

En dehors du travail remarquable de l’Ordre de la Libération, de la ville de Sarrebourg qui se souvient avec émotion de son maire, mis-à-part la récente biographie de Frédéric Turpin, la voix de Pierre Messmer semble se perdre peu-à-peu dans les limbes.

Le temps est venu de fonder l’Institut Pierre Messmer. Ce projet ne doit pas être l’amicale d’anciens combattants qui n’ont pas combattu. Il ne doit pas s’agir d’une énième branche du « gaullisme de naphtaline » autrement appelé « gaullisme social ». Nous voulons témoigner, nous voulons nous souvenir, mais nous voulons surtout agir et perpétuer les grands paradigmes.

Défendre les grands paradigmes

L’œuvre gaullienne ne doit pas être confiée à des personnages de rencontre, ces centristes pleins d’apathie dont la nostalgie pour la grandeur n’a d’égale que leur désir de vassaliser la France aujourd’hui.

Au-delà du souvenir de Pierre Messmer, que nous entendons faire retentir dans la France de 2023, nous voulons défendre les axes principaux de son engagement. L’esprit de résistance, le relèvement de nos armées, le dialogue franc et sincère avec l’Afrique, la défense du nucléaire civil et militaire, le choix à tout instant de l’indépendance nationale.

Ces grandes vertus constituent un socle régénérateur pour la jeunesse de France. Il convient désormais d’unir nos forces pour faire advenir l’Institut Pierre Messmer. Osons cette œuvre de concorde et de fidélité.

Valentin Gaure

L’auteur sera ravi de recevoir vos propositions, questions et commentaires par courriel : [email protected].

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