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Immigration ou Invasion ?

La France est en un tel état qu’on se demande souvent par quelle urgence il faut commencer. Or, la plus urgente des urgences ne devrait pas faire débat : c’est bel et bien le contrôle des frontières, l’expulsion des clandestins, l’abolition des incitations à émigrer. D’ailleurs, il n’est même plus certain que « l’immigration », telle que François de Voyer, maître ès Histoire, diplômé de « Sciences Po », chef d’entreprise, et président du Cercle Audace, la décrit ici dans un texte aussi clair qu’informé en analysant ses arcanes, et sa croissance rapide ces deux dernières années, ne mérite pas un autre mot : quand le mouvement est aussi massif, et que, surtout, il s’impose au peuple qui la reçoit, il s’agit d’autre chose : d’invasion. Qui a dit que « mal nommer les choses, c’est accroître la misère du monde » ?

En 2019, l’Etat a délivré 275 000 titres de séjour à des étrangers adultes -hors U.E., Espace
économique européen et Suisse. C’est un record : l’équivalent d’une ville comme Bordeaux. L’année 2018 s’était établie à 259 000, déjà une progression, les entrées se stabilisant autour de 190 000 entre 2009 et 2012, avant un nouveau départ à la hausse à partir de 2013. Entre 2000 et 2019, la France a accordé en moyenne environ 200 000 nouveaux titres de séjours par an, ce qui correspond à plus de 4 millions d’étrangers adultes hors UE.

Pour avoir un tableau complet des entrées, il faudrait ajouter les étrangers mineurs, qui ne sont pas soumis à l’obligation de détenir une carte de séjour, et surtout l’immigration clandestine, qu’un rapport du Sénat se risque prudemment à estimer à 30 000 à 40 000 par an, quand d’autres évoquent le double, le « stock » de clandestins pouvant être estimé a minima à 313 000 – nombre de bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat.

A l’énoncé des obstacles à la maîtrise d’une immigration dont le volume est insensible aux lois votées, on pourrait se laisser aller au confort de la fatalité et baisser les bras au motif qu’on ne peut pas maîtriser l’immigration. Rien n’est plus faux.

Ces chiffres sont de toutes façons sous-estimés, dès lors qu’ils ne comptabilisent pas toutes les entrées, comme celles des demandeurs d’asile (138 000 en 2019, autre record), qui ne sont pas considérés comme clandestins puisque leur demande d’asile « légalise » ipso facto leur intrusion sur le territoire.

Il faudrait aussi ajouter les visas de long ou court séjour, valant titre de séjour (260 000 en 2019), dont tous les détenteurs ne rentreront pas dans leur pays d’origine. Il n’est donc pas exagéré d’estimer que se sont installés en France, depuis 2000, autour de 4,8 millions d’étrangers hors U.E. et hors visas, soit l’équivalent de l’Irlande…

…lisez la suite dans le 1er numéro !

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